Vivre avec les images et la pensée de la mort
août 2007
C’est ce qui sous-tend la réflexion de Marc Crépon (philosophe), dans le numéro de juillet de la revue Esprit, à partir de ce "fil conducteur" : " qu’en est-il de la pensée de la mort, comme pensée commune et comme pensée partagée face aux images de la mort ? (...) Le paradoxe de cette pensée est le suivant : il n’en est aucune qui esseule davantage celui qui s’y attarde (...) et pourtant, il n’est rien que nous n’ayons davantage en commun.
" A quoi tenons nous ? L’essentiel est ici que cette question est une question partagée. " Longs passages sur l’analogie entre la pensée et la mort, toutes deux déliaison du corps et de l’âme (l’esprit), à l’origine de la fameuse formule : " Penser n’est rien d’autre que s’exercer à mourir."
" Ce qui se soutient dans chaque vie, ce que chacune d’elles porte à sa façon, incomparable, (...) ce n’est rien d’autre que (...) le monde en totalité. (...) La mort déclare (...) chaque fois la fin du monde comme totalité unique, donc irremplaçable et donc infinie."
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