Observance (suite) : la réponse de Denise Silber à Ethicaceutic
juin 2007
Reprenons les arguments de l’attaque contre les programmes d’observance :
1) Nous n’avons pas à redémontrer la validité des publications scientifiques. Le non-traitement de l’hypertension artérielle, du diabète, de l’asthme est largement démontré.
2) Est-ce que l’auteure de l’attaque connaît les programmes dont je parle. A-t-elle visité les plateformes en question ? Moi, oui.
3) Concernant l’effet nocif des médicaments,
a) les "mauvais" médicaments doivent être retirés du marché ; c’est à ce niveau que le combat doit se situer ;
b) sans programmes d’accompagnement, nous passerions à côté d’un certain nombre d’effets indésirables, qui étant décelés par un professionnel de santé (du programme d’accompagnement), peuvent être analysés ; on peut grâce à cet accompagnement assurer que le patient revoit son médecin et que le traitement soit arrêté ;
4) Des personnes arrêtent leur traitement pourtant chronique, parce qu’il est efficace et se croient guéris.... Autant d’exemples qui montrent que dans le cas des pathologies chroniques, notre système de consultation n’est pas adapté.
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